La reconversion professionnelle, vers plus d’épanouissement au travail ?

Depuis quelques années se multiplient des histoires de reconversion professionnelle qui vendent du rêve : le juriste qui plaque tout pour devenir éleveur de chèvre en Corrèze, le jeune ingénieur qui ouvre sa fabrique de Kombucha… Souvent des histoires de professionnels lassés de leur travail où ils ne retrouvent pas leurs valeurs et qui décident de vivre de leur passion ou de leur rêve.

Sobriété, ou comment sauver le monde en col roulé

L’hiver vient, et avec lui, non pas les marcheurs blancs mais les blackouts. La production d’électricité s’annonce compliquée, les causes sont complexes mais la conjoncture entre la maintenance de plusieurs centrales nucléaires reportée depuis le covid et la pénurie de gaz avec la guerre en Ukraine nous pousse à envisager d’éventuelles coupures d’électricité cet hiver. La solution ? La sobriété en col roulé !

Dieu, l’hypothèse superflue de la science

Au XVIIIe siècle, un défi hante tout astrophysicien et scientifique de l’époque. Ce défi c’est un problème mathématique, c’est celui de la stabilité du système solaire. Est-ce que les trajectoires des planètes autour du soleil resteront toujours identiques ou est-ce que d’inévitables collisions sont à prévoir ? Ne risque-t-on pas de voir, un jour, une planète éjectée du système solaire ?

Le Canon de la Bible

Pourquoi certains livres font-ils partie de la Bible, et d’autres pas ? D’ailleurs, qui l’a décidé ? Quand ? Selon quels critères ?

Il s’agit ici d’une question qui a déstabilisé pas mal de jeunes chrétiens qui ont fait des recherches sur l’historique des décisions prises pour former la liste des livres qui font partie de la Bible, et ceux qui ne le font pas.

La Bible ne s’intéresse pas au bien-être animal ?

Certains disent que la Bible ne fait aucun cas du bien-être animal. Aux temps bibliques, il est vrai, on ne trouvait pas d’élevages intensifs, d’hormones ou d’antibiotiques… pas plus que d’abattoirs dans lesquels des animaux étaient mis à mort à la chaîne de façon horrible. Cependant, la Bible accorde déjà à la “création” une valeur toute particulière, et elle rend l’homme responsable d’en prendre soin : il en est l’intendant.

“Dieu n’existe pas”, une hypothèse incohérente

Dieu n’existe pas, une hypothèse incohérente Contrairement à ce que les athées pourraient penser, il est plus logique de croire que Dieu existe que de nier son existence. Cet article explique pourquoi.  Nous allons explorer un argument qui prétend démontrer l’existence de Dieu à partir de l’idée même de Dieu. La conclusion du raisonnement semble […]

L’amour selon Jésus, plus que des beaux sentiments, des actes !

Précédemment, j’ai écrit sur la Règle d’or,  cette fameuse loi morale universelle commune à de nombreuses religions et philosophies. Elle nous invite à ne pas faire à l’autre ce que l’on ne veut pas qu’on nous fasse, ce qui est, en somme, une garantie de liberté pour soi, et le fondement de notre idée moderne de tolérance. La règle d’or est également une éthique de réciprocité. Mais Jésus est allé plus loin que la réciprocité en nous montrant le chemin d’un amour pro-actif.

La loi de Jésus et l’amour du prochain

Dans notre société, on admire, on adore et on adule ceux qui réussissent dans la vie. On rend un culte à la compétence et à la performance. Et cette logique de compétition s’impose partout, du bureau à la chambre à coucher, de nos relations professionnelles à nos relations amoureuses. Et pourtant…

Jésus et la règle d’or

Avez-vous déjà pensé qu’il puisse exister une morale universelle, qui s’applique à tous les hommes, en tout lieu, quelle que soit leur culture ? Peut-on résumer l’essentiel de la morale en une phrase ? Une telle phrase existe-t-elle ? Il semblerait, oui ! Cette phrase, on l’appelle la règle d’or.

Une nouvelle morale

Pendant quelques décennies, l’Europe a traité la morale comme un souvenir du passé. On a voulu vivre dans une société qui ignorerait le bien et le mal. Cela se traduisait entre autre par le slogan « il est interdit d’interdire », hérité de Mai 68. En particulier, on refusait que le corps social pèse sur la conduite de l’individu par un regard sur les bons ou mauvais comportements. Les questions morales devenaient alors des affaires purement subjectives et individuelles.