Le Canon de la Bible

Pourquoi certains livres font-ils partie de la Bible, et d’autres pas ? D’ailleurs, qui l’a décidé ? Quand ? Selon quels critères ?

Il s’agit ici d’une question qui a déstabilisé pas mal de jeunes chrétiens qui ont fait des recherches sur l’historique des décisions prises pour former la liste des livres qui font partie de la Bible, et ceux qui ne le font pas.

Les chrétiens, comme les autres religieux, sont hypocrites

La côte de popularité des religions est en baisse. On fait même souvent l’amalgame entre religion et hypocrisie. Voilà comment Wikipédia définit la religion : “système de pratiques et de croyances pour un groupe ou une communauté”. Or, dans un monde ou la liberté de l’individu prime sur le groupe, on “tape sur les systèmes” en général, sur les replis communautaires, les idéologies, et les religions.

« Je suis croyant mais pas pratiquant. »

Je trouve cette phrase absolument fascinante ! Si je la comprends bien elle veut dire : « Je crois en Dieu mais je ne vais pas à l’Église et, quand j’ai peur ou que j’ai un coup de blues, je prie pour me rassurer. »

La Bible cautionne-t-elle l’esclavagisme ?

C’est un argument athée qu’on rencontre de plus en plus souvent sur internet : « la Bible approuve et cautionne l’esclavagisme, il s’ensuit donc qu’elle est fausse et que donc le Dieu du Christianisme n’existe pas  ».

Cet argument est surprenant car il est incompatible avec l’athéisme.

Pas de sexe avant le mariage : les chrétiens sont-ils vieux jeu ?

Jamais civilisation n’avait vécue une telle révolution sexuelle. « Profitez de l’adolescence et du début de la vie adulte pour multiplier les expériences et les partenaires sexuels » tel est devenu le nouveau mot d’ordre, j’en veux pour preuve le succès des applications internet ou mobiles facilitant les rencontres d’un soir ou les relations peu durables (Tinder, Adopteunmec, etc…), applications qui dépasseraient largement les 10 millions de comptes rien que pour la France.

La Bible est-elle misogyne ou féministe ?

Depuis 1977, le 8 mars est la journée internationale des droits de la femme. L’ONU a reconnu à l’époque l’importance de promouvoir les droits de la plus grande partie du genre humain en lui attribuant une journée. Des droits qui étaient très en retard sur ceux des hommes. Et si le monde a bien changé depuis 1977, des inégalités flagrantes subsistent encore. Voilà pourquoi, plus de quarante ans après, cette journée existe toujours.