La semaine de quatre jours, vers un meilleur équilibre de vie

Pour beaucoup d’américains expatriés en France, le mode de vie français suscite parfois de l’incompréhension et de la frustration. Les repas dominicaux qui durent toute l’après-midi (“Il est déjà 17h, j’aurai jamais faim pour le dîner… et on est pas encore au dessert !”) ; les horaires d’ouvertures à géométrie variable (“mais Google a dit que c’est ouvert !”) ; les congés d’été des commerçants et des restaurateurs (“mais ça n’a pas de sens, c’est là où ils pourraient faire le plus de chiffre !”) ; les pauses déjeuners de plus de 1 heure (“chez nous c’est 15 minutes devant ton ordi”)… Bref, en France, on aime profiter de la vie.

S’échapper de l’algorithme

Cela fait quelque temps que j’observe avec fascination — et une certaine inquiétude — la polarisation de la société américaine. Il semble que dans quasiment tout les domaines, deux camps s’affrontent : gauche et droite, pro-vie et pro-choix, anti-vax et pro-vax… Ce phénomène s’exacerbe avec les réseaux sociaux, véhicule privilégié des fake news et autres désinformations.

La reconversion professionnelle, vers plus d’épanouissement au travail ?

Depuis quelques années se multiplient des histoires de reconversion professionnelle qui vendent du rêve : le juriste qui plaque tout pour devenir éleveur de chèvre en Corrèze, le jeune ingénieur qui ouvre sa fabrique de Kombucha… Souvent des histoires de professionnels lassés de leur travail où ils ne retrouvent pas leurs valeurs et qui décident de vivre de leur passion ou de leur rêve.

Sobriété, ou comment sauver le monde en col roulé

L’hiver vient, et avec lui, non pas les marcheurs blancs mais les blackouts. La production d’électricité s’annonce compliquée, les causes sont complexes mais la conjoncture entre la maintenance de plusieurs centrales nucléaires reportée depuis le covid et la pénurie de gaz avec la guerre en Ukraine nous pousse à envisager d’éventuelles coupures d’électricité cet hiver. La solution ? La sobriété en col roulé !

La Bible ne s’intéresse pas au bien-être animal ?

Certains disent que la Bible ne fait aucun cas du bien-être animal. Aux temps bibliques, il est vrai, on ne trouvait pas d’élevages intensifs, d’hormones ou d’antibiotiques… pas plus que d’abattoirs dans lesquels des animaux étaient mis à mort à la chaîne de façon horrible. Cependant, la Bible accorde déjà à la “création” une valeur toute particulière, et elle rend l’homme responsable d’en prendre soin : il en est l’intendant.

Une nouvelle morale

Pendant quelques décennies, l’Europe a traité la morale comme un souvenir du passé. On a voulu vivre dans une société qui ignorerait le bien et le mal. Cela se traduisait entre autre par le slogan « il est interdit d’interdire », hérité de Mai 68. En particulier, on refusait que le corps social pèse sur la conduite de l’individu par un regard sur les bons ou mauvais comportements. Les questions morales devenaient alors des affaires purement subjectives et individuelles.

Prosélytisme ?

En matière de communication, les différences sémantiques sont assez surprenantes : quand on fait la promotion d’un produit on appelle ça “publicité” ; quand on veut faire passer ses idées politiques on appelle ça “campagne” ; quand on veut manifester pour faire respecter ses droits on appelle ça “militantisme” ; quand on veut faire connaître un film on appelle ça “annonce” ; et quand on veut faire connaître une religion on appelle ça “prosélytisme”. 

Méfiez-vous des imitations !

On reproche très souvent au christianisme d’avoir engendré, malgré ses jolis discours angéliques, une quantité incroyable de maux : des guerres, des croisades, des génocides, l’inquisition, les inégalités sociales, etc.

France, pays de l’obscurantisme

Bizarre ce titre ! N’a-t-on pas coutume de dire que la France est la patrie des lumières et de Descartes, le pays où la raison est reine ?