Les religions orientales enseignent à renoncer au désir, mais est-ce sage ?

 

L’Homme, face aux souffrances de la vie, peut connaître des crises : il perd son travail,  vit une séparation, la mort d’un être cher… Il peut également être pris d’un sentiment de lassitude, voir de vertige, face à l’agitation fébrile et inutile de notre société et aspirer à recentrer sa vie sur ce qui lui semble essentiel : des joies et des plaisirs simples, un style de vie plus décontracté, ainsi que davantage de solidarité et de lien à l’autre. L’éthique de Pierre Rabhi, de l’association « Terre et Humanisme », développée dans son livre « Vers la sobriété heureuse »[1], s’inscrit dans cette ligne de conduite, de même que les projets d’écovillages[2].

Mais il n’y a là rien des neuf ! Les sagesses de l’Antiquité – celles de l’Orient et celle de la Bible – contiennent les mêmes valeurs de modération. Toutefois, leurs messages et leurs postures devant le désir et les plaisirs de la vie diffèrent. En effet, le bouddhisme propose à l’homme une solution face à la souffrance : ne pas s’attacher, désirer moins, aimer moins… pour souffrir moins. Mais ce n’est pas la voie du christianisme, comme le démontre un précédent article (Face à la souffrance, compassion bouddhiste ou amour chrétien).

Les philosophies et religions orientales partagent avec la Bible un même constat sur le monde : « tout est vanité », ce qui signifie : tout passe, et toute vie et activité humaine est soumise au mal, à la soif de posséder, à la cupidité, à la jalousie, à l’injustice, à la méchanceté, et à l’orgueil. Mais si le livre de l’Ecclésiaste1, en particulier, semble à première vue d’un pessimisme sombre, au milieu des constats déchirants sur les limites humaines, percent les rais de lumière de la joie, don de Dieu à l’homme intègre au milieu de la fatigue des jours.

Les philosophies hindoues et bouddhistes invitent également l’homme à renoncer au fruit de ses actions, au désir, et aux plaisirs de ce monde. Mais en est-il de même dans la Bible ? Oui et non ! La Bible célèbre les joies terrestres en une sorte d’ode à la vie, mais elle invite également à tempérer ces jouissances en les resituant dans leur rôle : rapprocher l’homme de sa mission : aimer l’autre, … et Dieu ! C’est ce que nous allons examiner dans le présent article.

 

S’attacher, non à ce qui passe, mais à ce qui dure

Vanité des vanités, dit l’Ecclésiaste, ce qui signifie, en peu de mots : tout est passager comme une brume matinale qui se dissipe sous les chauds rayons du soleil du midi. L’activité de l’homme sur cette terre peine à remplir sa soif d’absolu, comme la mer n’est nullement remplie par les multiples fleuves qui viennent y épancher leurs eaux ![3]

Tout comme les philosophies et les religions orientales, la Bible invite les hommes à ne pas s’attacher à ce qui passe, mais à se centrer sur les choses qui dureront pour toujours. Tout comme Saint Exupéry, qui nous dit dans le petit Prince, « l’essentiel est invisible pour les yeux », la Bible affirme : «Aussi nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles ; car les choses visibles sont momentanées, et les invisibles sont éternelles. [4] » Laissons-nous questionner, toi qui me lis, et moi-même : qu’est-ce qui dure ? Les relations que nous avons construites, n’est-ce pas là ce qui dure vraiment ?

 

Tout est soumis à l’injustice et à la souffrance ; mais agis quand-même !

« Tout travail et toute habileté dans le travail n’est que jalousie de l’homme à l’égard de son prochain »[5]. L’injustice est commune, « le pauvre est opprimé » et « la violation du droit et de la justice » ne doit pas étonner l’homme, car un homme de pouvoir couvre l’injustice de son subordonné et le pouvoir corrompt l’homme. Constat de l’Ecclésiaste[6], troublant d’actualité !

La Bible, dans le recueil biblique de la Sagesse royale qu’est l’Ecclésiaste, nous parle de la dure réalité de la vie sous le soleil[7]. Elle partage donc avec le bouddhisme et l’hindouisme ce sentiment d’impuissance qui nous saisit, face au constat de l’injustice, face aux limites et souffrances qui nous accablent ici-bas, et à la faible durée de notre vie terrestre. Vie dont l’« agitation n’est que peine et misère, car cela passe vite, et nous nous envolons »[8]. Deviens sage en considérant tes limites face à la mort et à l’injustice, voilà ce à quoi nous invite la Sagesse biblique. De tels constats ne sont-ils pas utiles, en effet, pour remettre l’Homme à sa juste place devant la vie ?

Et pourtant, dans ce même recueil, l’Homme est appelé à être actif, à « semer sa semence » ; à « manger avec joie son pain », à « boire gaiement son vin », et à « jouir de la vie avec la femme qu’il aime ». Mais le paradoxe entre les limites humaines et cet encouragement à l’activité n’est qu’apparent, et c’est même précisément là que réside la Sagesse biblique : dans ce principe de désillusion positive. L’Homme ne maîtrise pas le tout de son agir, et pourtant, il est appelé, non pas à retirer ses billes du jeu de l’existence, mais à agir quand même. C’est ce que martèle l’ecclésiaste : « tu ne sais pas », « tu ne connais point » ; « tu ne sais pas quel malheur peut arriver sur la terre », « tu ne sais point ce qui réussira, ceci ou cela, ou si l’un et l’autre sont également bons » ; mais sème quand-même ta semence, et « donne une part à sept et même à huit »[9].

 

Renoncer au désir ? Le choix du Sage de l’Orient

Dans la mythologie hindoue, l’histoire de Yayati nous enseigne comment un roi passe sa vie à être trompé par le désir. Après avoir été maudit et frappé de vieillesse par son beau-père, le magicien Kavi Uçanas, il a recours à la magie pour recouvrer sa jeunesse et la jouissance sexuelle. A la fin de sa vie, le roi Yayati considère son existence, et, pris d’un sentiment de vanité à l’égard des plaisirs, il se livre à d’amers constats, et renonce au surcroît de jeunesse qu’il avait obtenu par magie. Il découvre alors que le plaisir suprême repose dans le bienheureux, Bhagavat, qui est Vishnu[10] lui-même ; mais cette découverte n’a lieu qu’à la fin de son existence, et sa rencontre avec Vishnu, qui n’est qu’une entité immatérielle qui contient toutes les formes, est comme un anéantissement du Soi, ou plutôt, pour reprendre les termes de l’hindouisme, une disparition du Soi Individuel (âtman) par fusion dans le Soi Suprême (Brahman).

Yayayati ainsi de s’exclamer :

« 14. Non, jamais le désir ne se calme par la jouissance des objets qu’il recherche; le désir est comme le feu (sacrificiel), qui s’enflamme davantage, plus on y jette de beurre… 16. L’homme qui veut son salut doit renoncer sans retard à cette soif du désir, source de douleurs, dont les méchants ont tant de peine à se débarrasser, et qui ne vieillit pas avec la vieillesse… 19. C’est pourquoi je renoncerai à tout désir; et fixant mon esprit sur Brahma, affranchi des impressions opposées du plaisir et de la peine, exempt d’égoïsme, j’irai vivre avec les animaux des forêts. 20. Celui qui après avoir reconnu que les impressions reçues par la vue et par l’ouïe sont sans réalité, n’y songe pas plus qu’il ne s’y attache, et qui sait que le monde est la perte de l’âme, celui-là est un sage qui connaît L’Esprit »[11].

 

Renoncer au plaisir ? La sagesse biblique, une invitation à la jouissance terrestre

L’Ecclésiaste, nous livre également son verdict sur la vie sous le soleil : tout est vanité, passager, et insatisfaisant sur cette terre où l’homme, limité par la mort, souffre de l’injustice. Oui mais ! Oui mais l’auteur de l’Ecclésiaste engage son auditoire à « voir le bon côté de sa peine », à être généreux dans son action, à se réjouir du manger et du boire, et à jouir de la vie avec la femme qu’il aime ! On est loin du renoncement du Bouddha !

Je cite l’Ecclésiaste :

« 7 Va, mange avec joie ton pain, et bois gaiement ton vin; car dès longtemps Dieu prend plaisir à ce que tu fais. 8 Qu’en tout temps tes vêtements soient blancs, et que l’huile ne manque point sur ta tête. 9 Jouis de la vie avec la femme que tu aimes, pendant tous les jours de ta vie de vanité, que Dieu t’a donnés sous le soleil, pendant tous les jours de ta vanité; car c’est ta part dans la vie, au milieu de ton travail que tu fais sous le soleil. »[12]

La Bible lance donc à l’être humain un appel à se réjouir de ses œuvres. Et de même, le Dieu Créateur, appelant à l’existence ce qui n’est pas, par le pouvoir de sa Parole[13], « vit alors tout ce qu’il avait fait, et voici : c’était très bon »[14]. Le Dieu de la Bible contemplant ses œuvres, se réjouit et jubile !

Ainsi, le sage selon la Bible et le sage de l’Inde ont des portraits opposés : Le sage selon l’hindouisme est celui qui cherche à échapper au cycle des réincarnations dans un monde de douleur, « qui sait que le monde est la perte de l’âme », et « que les impressions reçues par la vue et par l’ouïe sont sans réalité »[15], comme l’affirme le roi Yayati dans la fable. Mais le sage selon l’Ecclésiaste reconnaît que sa « part dans la vie », « sous le soleil », c’est de se réjouir en mangeant, en buvant et en travaillant, parce que c’est là un don de Dieu, et que « dès longtemps, Dieu lui-même prend plaisir à ce qu’il fait ». Quel contraste !

Mais la Bible donne tout-de-même des limites à la jouissance humaine. Elle adresse à l’homme deux conseils : [16]« c’est devant l’Éternel, ton Dieu, que tu feras servir à ta joie tous les biens que tu posséderas », et [17]« souviens-toi de ton créateur ».

 

Renoncer au désir ? Le Dieu de la Bible, rempli d’un désir amoureux pour sa créature

Les philosophies hindoues et bouddhistes invitent l’homme à renoncer au fruit de ses actions, au désir, et aux plaisirs de ce monde. En est-il de même dans la Bible ? Oui et non ! La Bible célèbre les joies terrestres en une sorte d’ode à la vie. Et le désir, auquel le bouddhiste et l’hindou sont appelés à renoncer, est un trait de caractère du Dieu de la Bible. En effet, il est un Dieu épris d’un Amour pour l’Humanité. Et il désire, comme un époux est épris de son épouse, une relation exclusive avec l’Humanité qu’il sauve par Amour !

Toutefois, la Bible invite le croyant à s’attacher, par piété, au donateur plus qu’au don. Un cantique chrétien dit : « Plus que l’eau vive, j’aime la source » ; et quand l’homme goûte combien Dieu est bon[18], il l’adore. Le mystère de l’adoration et la vertu de la louange, c’est, comme l’a si bien dit C.S. Lewis, que la joie de l’admiration, d’un paysage, par exemple, est décuplée quand elle est partagée. De même, un fiancé qui complimente sa compagne de ses qualités et de sa beauté, se réjouit d’une joie partagée. En Ésaïe 60. 4-5, nous lisons : « Car l’Éternel trouve son plaisir en toi, et ta terre sera épousée… comme la fiancée fait la joie de son fiancé, ainsi tu feras la joie de ton Dieu ». Oui, le Dieu de la Bible se réjouit de la relation avec l’humanité qu’il a créée, et désire s’attacher à elle, et vivre avec elle une relation faite d’Amour et de plaisir ! De même, la Bible lance à l’être humain un appel urgent : un appel à faire la joie de son Dieu et à se réjouir en Lui et devant Lui.

 

Rencontrer le Grand Un dans le renoncement et la mort, ou rencontrer le Créateur personnel dans cette vie

Malgré ces deux portraits du sage, opposés, antinomiques ; il existe quelques points de comparaison entre l’Ecclésiaste et la fable de Yayati. L’Ecclésiaste, comme le roi Yayati, rencontre Dieu. Mais Yayati rencontre le bienheureux Vishnu à la fin de ses jours ; alors que l’auteur de l’Ecclésiaste exhorte l’homme à se souvenir de son Créateur pendant sa jeunesse[19]. La Bible ne propose pas à l’homme de fusionner avec l’Univers divinisé après sa Mort, comme dans le monisme panthéiste hindou[20] ; mais elle invite l’homme à rencontrer son Créateur, un Dieu personnel et transcendant, au cœur de cette vie, au milieu des joies et des peines mêmes, pour vivre également avec lui l’éternité.

« Plus que l’eau vive, j’aime la source ; plus que le don, j’aime le donateur »… Le christianisme ne nous enseigne pas à renoncer aux plaisirs terrestres. Il les remet simplement à leur juste place devant l’appel à aimer : l’autre… et Dieu ! La Bible apprend à l’homme à ne pas être idolâtre ; c’est-à-dire à ne pas aimer les plaisirs terrestres plus que Dieu. Mais comme le dit Jacques Ellul dans sa médiation de l’Ecclésiaste, « la raison d’être », lorsqu’il fait le portrait du sage : « les yeux ouverts, il voit Dieu en tout ».

Non pas que, comme un panthéiste, le sage selon Dieu considère tout objet, tout être animé et inanimé comme une partie de Dieu. Non ! au contraire, comme le dit l’apôtre Paul, « quand on les considère dans ses ouvrages », « les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu depuis la création du monde »[21]. « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue céleste annonce l’œuvre de ses mains »[22]. « Toutes ses œuvres le louent »[23] ! C’est lorsque l’on reconnaît, derrière le chef d’œuvre de la Création, son merveilleux auteur, qu’on peut vraiment l’apprécier ! C’est la même chose pour la « part » que Dieu attribue à l’homme dans la vie, pour ses dons. Chaque don du donateur nous révèle une nouvelle facette de sa Générosité, de sa Bonté, de son Amour, et de sa Beauté !

 

Voir le donateur derrière le don et se réjouir en Lui

Ainsi, c’est en se réjouissant devant Dieu des dons de la vie, avec reconnaissance, que l’homme loue Dieu, s’attache à Lui, et trouve en lui sa source de Joie. Et qu’est-ce que louer, si ce n’est remercier Dieu pour ce qu’il nous donne et pour qui il est, le Donateur, le « Père des lumières », de qui « tout don excellent et tout cadeau parfait »[24] nous vient !

La Bible nous enseigne à nous attacher à Dieu, non pas comme un hindou dévot s’attache à Vishnu, le Grand Un, en fusionnant avec lui ; mais en rencontrant, en reconnaissant Celui qui est le « Tout-Autre », Celui qui est au-delà de la Création, au milieu même de la vie matérielle ! En toute situation, tu es appelé, en devenant chrétien, à goûter la joie dans la présence de ton Dieu, à « voir Dieu en Tout », et à « le reconnaître dans toutes tes voies »[25]. Et même si « tu ne connais pas l’œuvre de Dieu qui fait tout »[26], tu peux y participer, en étant, à sa suite, généreux comme Lui est généreux ; en « jetant ton pain à la face des eaux » ; en « donnant une part à sept et même à huit », en « semant ta semence dès le matin » et en « ne laissant pas reposer ta main le soir »[27] ; car celui qui met en pratique la Parole de Dieu sera « heureux dans son agir même »[28] !

En d’autres termes, pour le chrétien, le monde matériel n’est pas un horizon d’illusion à dépasser pour atteindre l’éveil ; mais c’est dans ce monde matériel que nous pouvons rencontrer Dieu.

 

Suivre l’exemple de Joie laissé par Jésus, le « Bon » Vivant

D’ailleurs, Dieu le Fils, Jésus, est descendu dans un corps de chair pour vivre au milieux de nous. Il a renoncé à la gloire qu’il méritait pour transformer notre vie. Sur terre, il a été un bon vivant, mangeant et buvant avec les hommes. Il a même été traité de « mangeur et de buveur[29] » par les religieux de son époque.

Et c’est dans la communion parfaite, dans l’Union avec Lui, Le Bon Vivant, le Fils de Dieu incarné… C’est en étant généreux, en buvant, en mangeant et en travaillant comme Lui… C’est en étant reconnaissants, en nous réjouissant devant Dieu, que nous feront la Joie du Père. Jésus est le modèle de La Vraie Sagesse, la Sagesse Incarnée, qui est présenté par le chapitre 8 des Proverbes bibliques comme étant « à l’œuvre auprès de Dieu », pendant la fondation du Monde, « faisait de jour en jour Ses délices, jouant devant lui tout le temps, jouant sur la surface de sa terre, et trouvant ses délices parmi les êtres humains »[30].

 

Conclusion

C’est donc bien sur cette Terre, et dans son activité et les plaisirs simples du manger, du boire, et dans la joie de l’Amour et de la relation, que l’homme peut trouver sa joie, et un sens à son existence. Et ce malgré les limites de la vie humaine, l’injustice, la mort, et la non-maîtrise. Mais, les yeux ouverts, le croyant voit Dieu en tout. Il se réjouit avec l’autre, il se réjouit devant Dieu, et il se réjouit en Dieu ; car Dieu prend plaisir à l’œuvre de ses créatures, et il se réjouit d’être liée à elles par une relation d’Amour. La Bible te laisse cet appel, à toi qui me lit : « comme la fiancée fait la joie de son fiancé, ainsi tu feras la joie de ton Dieu[31] ».

 

 

Aurélien Bloch

[1]              Rabhi Pierre, Vers la sobriété heureuse, Arles, Actes Sud, 2010.

[2]              https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89covillage.

[3]              Ecclésiaste 1.7.

[4]              2 Corinthiens 4.18.

[5]              Ecclésiaste 4.4.

[6]              Ecclésiaste 5.8.

[7]              Ecclésiaste 1.3 et 14.

[8]              Psaume 90.10.

[9]              Ecclésiaste 11.1-8.

[10]             Vishnu est le Dieu suprême de l’hindouisme.

[11]             Bhagavata Purana, livre IX, chapitre XIX.

[12]             Ecclésiaste 9.7-9.

[13]             Romains 4.17.

[14]             Genèse 1.31.

[15]             Bhagavata Purana, livre IX, chapitre XIX.

[16]             Deutéronome 12.18.

[17]             Ecclésiaste 12.1, 11.9.

[18]             1 Pierre 2.3.

[19]             Ecclésiaste 12.1.

[20]             Monisme panthéiste : croyance dans le Grand Tout Divin, et dans le caractère illusoire des différences entre les êtres.

[21]             Romains 1.20.

[22]             Psaume 19.2.

[23]             Psaume 145.10.

[24]             Jacques 1.17.

[25]             Proverbes 3.6.

[26]             Ecclésiaste 11.5.

[27]             Ecclésiaste 11. 1,2,6.

[28]             Jacques 1.25.

[29]             Matthieu 11.19.

[30]             Proverbes 8.30-31.

[31]             Ésaïe 60.5.

[1]Je raccourcis parce que la même formule était utilisée plus haut

  1. Un livre de la Bible qui présente entre autre une réflexion sur la vie et le sens de l’existence.
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