Prosélytisme ?

En matière de communication, les différences sémantiques sont assez surprenantes : quand on fait la promotion d’un produit on appelle ça “publicité” ; quand on veut faire passer ses idées politiques on appelle ça “campagne” ; quand on veut manifester pour faire respecter ses droits on appelle ça “militantisme” ; quand on veut faire connaître un film on appelle ça “annonce” ; et quand on veut faire connaître une religion on appelle ça “prosélytisme”. 

« Je suis croyant mais pas pratiquant. »

Je trouve cette phrase absolument fascinante ! Si je la comprends bien elle veut dire : « Je crois en Dieu mais je ne vais pas à l’Église et, quand j’ai peur ou que j’ai un coup de blues, je prie pour me rassurer. »

Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu ?

Cette question est prononcée ou pensée quand arrive un événement particulièrement déplaisant ; si déplaisant que « le bon dieu » revient sur le devant de la scène, alors qu’il en avait disparu depuis belle lurette.

Superstitions

Il y a quelques années, un institut américain situait la France dans le top 10 des pays les moins religieux du monde alors qu’un sondage révélait que 41% des français avouent être superstitieux. Ces deux résultats sont-ils contradictoires ou bien sont-ils symptomatiques d’un dédoublement de personnalité de nos compatriotes ?

Matérialisme et fuites

Nous vivons dans un monde matérialiste, c’est un fait. En ce qui concerne les sciences, cela veut dire que rien n’existe en dehors de la matière, qu’on ne peut pas raisonnablement croire à un contrôle surnaturel ou transcendantal des événements. Au fil des décennies, ce matérialisme est devenu majoritaire, et même totalitaire au sein de la communauté scientifique. Pour un esprit rationnel, cartésien, pas question de croire à des histoires qui échappent au champ de l’expérimentation et de la logique ! 

Perfect Sense – Une chronique du podcast Le Comptoir ép.1

Il y a l’odeur : l’odeur de l’herbe mouillée après la pluie ; le bruit : le bruit des feuilles qui craquent lorsque l’on marche en forêt. Quand nous écoutons, voyons, ressentons, humons, goûtons, tout un tas de souvenir nous viennent en tête. La nostalgie de quelque chose de passé nous submerge.