“Dieu n’existe pas”, une hypothèse incohérente
Dieu n’existe pas, une hypothèse incohérente Contrairement à ce que les athées pourraient penser, il est plus logique de croire que Dieu existe que de …
Dieu n’existe pas, une hypothèse incohérente Contrairement à ce que les athées pourraient penser, il est plus logique de croire que Dieu existe que de …
Précédemment, j’ai écrit sur la Règle d’or, cette fameuse loi morale universelle commune à de nombreuses religions et philosophies. Elle nous invite à ne pas faire à l’autre ce que l’on ne veut pas qu’on nous fasse, ce qui est, en somme, une garantie de liberté pour soi, et le fondement de notre idée moderne de tolérance. La règle d’or est également une éthique de réciprocité. Mais Jésus est allé plus loin que la réciprocité en nous montrant le chemin d’un amour pro-actif.
Dans notre société, on admire, on adore et on adule ceux qui réussissent dans la vie. On rend un culte à la compétence et à la performance. Et cette logique de compétition s’impose partout, du bureau à la chambre à coucher, de nos relations professionnelles à nos relations amoureuses. Et pourtant…
Avez-vous déjà pensé qu’il puisse exister une morale universelle, qui s’applique à tous les hommes, en tout lieu, quelle que soit leur culture ? Peut-on résumer l’essentiel de la morale en une phrase ? Une telle phrase existe-t-elle ? Il semblerait, oui ! Cette phrase, on l’appelle la règle d’or.
Pendant quelques décennies, l’Europe a traité la morale comme un souvenir du passé. On a voulu vivre dans une société qui ignorerait le bien et le mal. Cela se traduisait entre autre par le slogan « il est interdit d’interdire », hérité de Mai 68. En particulier, on refusait que le corps social pèse sur la conduite de l’individu par un regard sur les bons ou mauvais comportements. Les questions morales devenaient alors des affaires purement subjectives et individuelles.
“Je n’aime pas la Bible, car dès ses premières lignes, elle encourage l’exploitation de la nature”. Une telle idée est, aujourd’hui, assez largement répandue.
De nos jours, les religions ont mauvaise presse. Les spiritualités et les pratiques de méditation, toutes personnelles, sont des cheminements respectés ; mais les opinions et pratiques religieuses, elles, n’ont pas intérêt à sortir de la sphère privée ; sinon, c’est le tollé général ! Et pour cause, dans l’opinion publique, religion rime avec intégrisme. Mais qu’en est-il vraiment ? Est-ce que tous les religieux cherchent, de façon systématique, à prendre le pouvoir ?
En matière de communication, les différences sémantiques sont assez surprenantes : quand on fait la promotion d’un produit on appelle ça “publicité” ; quand on veut faire passer ses idées politiques on appelle ça “campagne” ; quand on veut manifester pour faire respecter ses droits on appelle ça “militantisme” ; quand on veut faire connaître un film on appelle ça “annonce” ; et quand on veut faire connaître une religion on appelle ça “prosélytisme”.
A ce sujet, je voulais parler de génétique et plus précisément d’ADN polymérase… Non, ne partez pas tout de suite, promis ce ne sera pas trop compliqué !
La côte de popularité des religions est en baisse. On fait même souvent l’amalgame entre religion et hypocrisie. Voilà comment Wikipédia définit la religion : “système de pratiques et de croyances pour un groupe ou une communauté”. Or, dans un monde ou la liberté de l’individu prime sur le groupe, on “tape sur les systèmes” en général, sur les replis communautaires, les idéologies, et les religions.