Pourquoi lire la Bible ? Elle encourage l’exploitation de la nature !
“Je n’aime pas la Bible, car dès ses premières lignes, elle encourage l’exploitation de la nature”. Une telle idée est, aujourd’hui, assez largement répandue.
“Je n’aime pas la Bible, car dès ses premières lignes, elle encourage l’exploitation de la nature”. Une telle idée est, aujourd’hui, assez largement répandue.
En matière de communication, les différences sémantiques sont assez surprenantes : quand on fait la promotion d’un produit on appelle ça “publicité” ; quand on veut faire passer ses idées politiques on appelle ça “campagne” ; quand on veut manifester pour faire respecter ses droits on appelle ça “militantisme” ; quand on veut faire connaître un film on appelle ça “annonce” ; et quand on veut faire connaître une religion on appelle ça “prosélytisme”.
A ce sujet, je voulais parler de génétique et plus précisément d’ADN polymérase… Non, ne partez pas tout de suite, promis ce ne sera pas trop compliqué !
Je trouve cette phrase absolument fascinante ! Si je la comprends bien elle veut dire : « Je crois en Dieu mais je ne vais pas à l’Église et, quand j’ai peur ou que j’ai un coup de blues, je prie pour me rassurer. »
Les chercheurs en psychologie disent qu’on apprend assez vite à rire, puisque même les bébés reconnaissent la bizarrerie du nez rouge sur un visage humain. C’est-à-dire un clown.
Cette question est prononcée ou pensée quand arrive un événement particulièrement déplaisant ; si déplaisant que « le bon dieu » revient sur le devant de la scène, alors qu’il en avait disparu depuis belle lurette.
Il y a quelques années, un institut américain situait la France dans le top 10 des pays les moins religieux du monde alors qu’un sondage révélait que 41% des français avouent être superstitieux. Ces deux résultats sont-ils contradictoires ou bien sont-ils symptomatiques d’un dédoublement de personnalité de nos compatriotes ?
Un silence quasi-religieux s’installe dans la salle de concert. Sur scène, le musicien s’installe au piano. Les mains posées sur ses genoux, le pianiste est immobile : il joue 4’33 de John Cage. Sur la partition, pas de notes de musiques, juste du silence.
Nous vivons dans un monde matérialiste, c’est un fait. En ce qui concerne les sciences, cela veut dire que rien n’existe en dehors de la matière, qu’on ne peut pas raisonnablement croire à un contrôle surnaturel ou transcendantal des événements. Au fil des décennies, ce matérialisme est devenu majoritaire, et même totalitaire au sein de la communauté scientifique. Pour un esprit rationnel, cartésien, pas question de croire à des histoires qui échappent au champ de l’expérimentation et de la logique !
Il y a l’odeur : l’odeur de l’herbe mouillée après la pluie ; le bruit : le bruit des feuilles qui craquent lorsque l’on marche en forêt. Quand nous écoutons, voyons, ressentons, humons, goûtons, tout un tas de souvenir nous viennent en tête. La nostalgie de quelque chose de passé nous submerge.